Dimitri Rivière, DJ et model

Entré dans la night par les soirées parisiennes du début des années 10, Dimitri Rivière s'est ensuite ouvert à la techno en devenant DJ. Représenté depuis peu par la célèbre agence Tomorrow Is Another Day, il ferme en beauté notre galerie de portraits nocturnes et parisiens.
Dimitri Rivière - photo : Jérôme Lobato.

Mixte Ton premier souvenir de club ? 

Dimitri Rivière Au début, j’allais aux Flash Cocotte ou aux Club Sandwich. C’était plus pour m’amuser avec mes potes et pas forcément pour la musique. J’ai commencé à apprécier l’expérience club bien plus tard, à une soirée Legion à Londres où j’ai entendu pour la première fois de la techno industrielle. Ça a vraiment été un tournant pour moi et ça m’a donné envie de devenir DJ. 

M. Le club dont tu rêves ?

D.R. J’adorerais jouer au Berghain de Berlin, j’y suis allé pour la première fois l'été dernier, et c’est une expérience impressionnante. Quand je suis arrivé au cœur du club, j’ai été bouleversé par le son qui te transperce de tous les côtés. 

M. Tu aimes quoi, dans la nuit ? 

D.R. Cette ultraliberté sans prise de tête. Les gens viennent pour la musique, et pour moi ça doit d’abord être ça sortir : être là, danser et ressentir quelque chose de fort. 

M. Des influences ? 

D.R. J’admire la DJ Ellen Allien depuis très longtemps, et quand je vois sa carrière, j’aimerais arriver un jour juste à 50 % de la sienne.