Qui est la nouvelle Parisienne Zadig & Voltaire ?

Depuis 20 ans, Zadig & Voltaire enveloppe de cashmere les parisiennes aux têtes bien faites et au denim affûté. Au creux de leur cou, des fragrances où la singularité s'exprime et les deux sexes s’entrecroisent. Pour une Parisienne moins androgyne que binaire ?

« Être rock, c’est la liberté d’être soi. Avec une attitude nonchalante et confiante », explique Cecilia Bonström, directrice artistique de Zadig & Voltaire. Évidemment, cette définition ressemble à s’y méprendre à la celle de l’attitude de la parisienne que le monde nous envie. A en oublier que cet enclin à l’effortless et à l’impertinence sont depuis 20 ans le fil rouge des collections tissées par le fondateur Thierry Gillier. Et qu’il y a donc un peu de Zadig dans la démarche bien carrossée de ces filles à la mèche floue qui arpentent le pavé de la rue Étienne Marcel avant l'orage…

Les fragrances de la Maison sont, depuis toujours, le miroir olfactif augmenté de cette vision. Modernes, vives, libres et facettées de notes capiteuses enflaconnées au cœur d’écrins frappés de lettres capitales, où toujours l’ombre de Paris surgit. Just Rock offre 2 déclinaisons d’une même vision sur fond de patchouli. Il y a celui pour la femme, celui pour l’homme, et dans leurs compositions les codes s’entremêlent. Mixte ? 

Agnès Satin est la directrice internationale des parfums Zadig & Voltaire. Pour elle, la Parisienne qui porte Just Rock est celle qui aspire au plaisir immédiat. « Pour moi, c’est l’incarnation d’une certaine nonchalance éprise de liberté. Elle est duelle, parce qu’à la mode mais se fichant des modes, experte dans l’art d’enchainer yoga et cours de boxe, faites d’aspérités. Cette fille Zadig pur jus ose tout, l’ultra-féminin comme les basics du vestiaire masculin qu’elle s’approprie à loisirs. Elle n’est pas androgyne, plutôt binaire. » Pas étonnant, donc, que le jus fasse écho à cette dualité. « Pour Elle, c’est l’histoire d’un patchouli floral enveloppé d’encens. D’une fille qui pourrait perdre la tête pour une tubéreuse  comme elle s’éprendrait d’un jasmin blanc romantique ». A ceux qui trouveraient cette fille difficile à suivre, suivez donc son sillage..

Et quand il est question de donner un âge à cette fille qui sent le rock et le petit matin… « Aujourd’hui on parle beaucoup d’âge et de génération, je dirais que ce qui définit cette parisienne, c’est surtout un état d’esprit. La fille Rive Gauche habituée du Montana et de sa suite Blanc Graffiti côtoie aussi bien les salles de concert intimistes et underground du 18ème avant de s’endormir lovée dans l’édredon du Mama Shelter. »

Dans l’itinéraire d’une fille Rock rien de défini, c’est toujours un peu comme elle le sent, a priori.

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