Pour sa dernière campagne maroquinerie 2026, Miu Miu a fait appel à la top model Gigi Hadid et au photographe Steven Meisel. L’occasion de jouer avec les codes de l’espièglerie et de l’irrévérence.

Bien s’habiller, c’est bien. Mais ça ne veut pas dire qu’on soit forcément obligé·e de bien se comporter. La preuve avec la dernière campagne maroquinerie 2026 de Miu Miu qui n’a rien de sage. Shootée par Steven Meisel, cette dernière met en scène la top model Gigi Hadid dans un appartement bourgeois, presque figé dans le temps. Sauf qu’ici, les portes semblent avoir été peintes à la va-vite, comme si un·e enfant s’était amusé·e à les colorier avec ses feutres au grand dam de ses parents.

À y regarder de plus près, on peut tout à fait imaginer que Gigi Hadid ait pris ce rôle très à cœur en ne respectant pas nécessairement les codes de la bienséance. À la manière d’une ado mutine, rebelle et dévergondée (sa coupe à la garçonne façon Jean Seberg l’atteste), Gigi bouscule, détourne et réinvente l’appartement bourgeois à coup de couleurs vives et de coup de pinceaux qui dépassent et qui débordent.

L’occasion parfaite pour mettre en lumière la série de sacs et d’accessoires de cette campagne maroquinerie qui met en scène les sacs Arcadie et Wander, conçus en cuir matelassé — signature bien connue de la maison — et qui s’affichent dans des teintes oscillant entre des coloris pop acidulés et des nuances plus discrètes. Bref, parfait pour y ranger sa toute nouvelle jolie boîte de feutres Faber-Castell.